Depuis l’indépendance, des crises sociopolitiques et des tensions tumultueuses se manifestent sur le territoire ivoirien et ailleurs en Afrique en regard de nos différentes valeurs ethniques et l’absence d’une identité nationale, faisant de nous aujourd’hui des chiens de faïence face à une situation qui se dégénère continuellement sans solution apparente.
Le manque de confiance, la peur, l’insécurité, les divergences politiques et ethniques, la soif du pouvoir ainsi que l'absence de consensus ont fait germer l'instabilité chronique en Côte d'Ivoire. Pourquoi ne pas opter pour le consensus malgré nos différences et ce pour la première fois de notre histoire afin d’élaborer une nouvelle constitution qui nous redonnera confiance?
Devrions-nous chercher des moyens nobles de rétablir ce lien de relation hospitalière qui existait autrefois entre nous? Cette affection singulière qui était réciproque avait engendré un climat de confiance afin que nous puissions jouir de cette paix sociale si chère aux différentes ethnies mais qui a été malheureusement effritée par d’autres valeurs étrangères.
Cette reconquête de paix pourrait se traduire par l’établissement d’une totale confiance ressentie par tous les différents groupes ethniques qui resteront fidèles et alliés à leur gouvernement et à leur constitution. Une identité nationale et une constitution restent sans véritables valeurs lorsque sa diversité ethnique ne se prononce pas par consensus sur un modèle à adopter.
Un pays ravagé constamment par des conflits interethniques et politiques ne peut que se résoudre à chercher des solutions partagées.
Le plus grand défi de la Côte d’Ivoire est de créer une nouvelle identité basée sur les valeurs de ses différents groupes ethniques.
Il est crucial d’inviter les Ivoiriens à participer au grand débat pour la formulation d’une constitution représentant leurs valeurs. Cette nouvelle identité deviendrait le flambeau de la fierté nationale. Cette démarche garantirait l’obtention de vraies institutions démocratiques en permettant d’atteindre enfin la maturité politique.
Quels moyens utiliseront les politiciens pour concevoir et adapter la Côte d’Ivoire au défi d’aujourd’hui et de demain? Ils ont le devoir de moderniser nos institutions, notre système de gouvernance et notre économie. Nous devons apprendre de l’histoire des pays développés qui sont parvenus en plusieurs siècles à réaliser leur destin politique. Nous pourrons nous aussi y accéder plus rapidement et ce d’une manière surprenante.
Pour ce faire, il nous faudra établir une démocratie basée sur le respect de nos propres valeurs afin de dire au monde entier que nous sommes prêt à établir une égalité pour tous devant les lois. Les Ivoiriens devront faire preuve d’audace afin de mettre sur pied un environnement propice à la stabilité, au développement ainsi qu’à une saine réussite économique.
Cette stabilité sociale se traduira par une meilleure qualité de nos gouvernements, institutions, écoles, systèmes financiers, système de santé ainsi que par la justesse de nos lois. Cela se concrétisera si nous réussissons à établir une logique axée sur l’éthique et l’investissement où tous les outils et le potentiel nécessaires à la réussite seront mobilisables dans ce monde moderne.
Cette modernité s’incarnera et se conjuguera harmonieusement avec l’ensemble de nos valeurs. Heureusement, la majorité de nos différentes ethnies, même si elles ne parlent pas la langue officielle d’unification, ont pu tout de même préserver leurs véritables valeurs afin de poursuivre sans relâche leurs rêves.
La mobilisation des différents groupes ethniques s’impose afin de nous unir et nous mettre d’accord à l’image d’autres pays et ce sans discrimination face à nos différences. Nous sommes malheureusement divisés par ces crises perpétuelles que le destin de la colonisation a malheureusement façonnées. Nous devrions nous rassembler afin de développer une vision originale de la nation ivoirienne à partir de nos propres valeurs dont la première richesse reste notre grande diversité.
Il demeure impératif de protéger avec une force farouche les valeurs de ses différentes ethnies afin d’éviter qu’elles ne se replient sur elles-mêmes. Il faudra donc avoir suffisamment confiance en soi pour être ouvert aux autres. L’identité ivoirienne doit éviter à tout prix de s’enliser dans la nostalgie coloniale.
Le respect de la liberté nous oblige à refuser toute forme d’ingérence dans tout choix fait par l’un ou l’autre. Nous devons instaurer une relation mature entre les différents groupes ethniques. Cette nouvelle forme de relations deviendra fraternelle, familiale et légitime sans ambiguïté pour l’ensemble des Ivoiriens.
Cette voie nous permettra de résoudre efficacement nos mésententes. Notre amour pour la Côte d’Ivoire ne devrait-il pas nous permettre de conduire avec vigilance notre pays vers la liberté, l’égalité, le respect et la justice?
Nous devrons construire avec amour ce pont fraternel entre toutes les différentes ethnies. Nous devrons créer une communauté ivoirienne animée par un acte de consensus relié à l’ensemble de sa diversité culturelle. La Côte d’Ivoire deviendra une communauté de valeurs où les relations seront solidaires, inspirées des valeurs d’éthique et d’équité qui seront au cœur même de sa renaissance.
Nous devrons revoir nos fondations et créer une identité commune, respectueuses des générations futures. Introduire des principes de justices et une responsabilité morale basée sur des valeurs de cultures différentes.
J’estime que la plus grande erreur que pourraient commettre les politiciens face à cette crise serait de ne pas renouveler nos institutions. Nous avons le choix de nous forcer à organiser et à moraliser nos propres institutions. Si nous n’y parvenons pas, ce sera chacun pour soi, chaque ethnie se repliera sur elle-même. Les êtres sans scrupules en tireront avantage et la logique d’affrontement prévaudra.
Nous ne pouvons évoluer continuellement sous l’emprise d’institutions coloniales et d’hommes politiques sans vision. Il ne s’agit pas ici de trouver un coupable à tous ces conflits mais plutôt d’éviter à tout prix que ces conflits sociopolitiques ne reproduisent les mêmes effets regrettables et néfastes que les guerres civiles. Nous devrions donc tirer avantage de toutes ces conséquences en regardant vers un avenir de paix et de prospérité pour tous.
Les politiciens actuels pourront-ils être à la hauteur des défis engendrés par cette crise sociopolitique qui perdure en Côte d’Ivoire? Pourront-ils instaurer des lois et des mécanismes qui neutraliseront efficacement toute forme de situation conflictuelle?
Lancy Bakayoko
Mesdames, Messieurs
Cette plateforme vise essentiellement à échanger des solutions entourant la crise sociopolitique ivoirienne. L’apport de vos commentaires sans critique vindicative viendra en aide à notre pays afin d’envisager toute solution potentielle à la résolution définitive de cette crise. Affichons donc un esprit objectif ainsi qu’une attitude empreinte d’ouverture afin de mener définitivement ce pays vers le chemin d’une véritable démocratie. Les idées de chacun et chacune d’entre nous restent un atout majeur afin que tous ensemble nous puissions trouver des solutions tangibles.
Depuis maintenant plus de dix ans, le peuple ivoirien est victime d’interminables violences, subissant de profondes souffrances associées à une crise sociopolitique qui ne cesse de s’envenimer. En tant qu’Ivoirien, je me sens directement interpellé par cette situation inquiétante. Malgré tous les efforts pour mettre fin à cette crise au cours des dernières années, l’apport de solutions envisageant un consensus semble pourtant dormir dans le néant. Nous n’arrivons tout simplement pas à remédier politiquement à ce conflit.
Pourtant, tous les éléments fondamentaux et essentiels à la réalisation d’un véritable changement vers la démocratie y sont réunis : un gouvernement de transition regroupant tous les partis politiques, une Assemblée nationale représentative sur le plan ethnique ainsi que des départements administrés par des élus.
Je considère qu’une opportunité unique pour ce jeune pays se présente pour qu’il puisse enfin accéder à une démocratie et établir une véritable justice apportant un ensemble de lois communes qui reflétera les valeurs respectives de chaque groupe ethnique de la Côte d’Ivoire.
Afin de contribuer activement à l’avancement de la démocratie en Côte d’Ivoire et également en Afrique, permettez-moi de vous présenter trois documents qui ont paru dans le journal « Fraternité Matin » de même qu’expédiés à tous les chefs des différents partis politiques ivoiriens. Le premier s’intitule « Multiculturalisme et stabilité politique » le deuxième un manifeste « Pour une Côte d’Ivoire unie » et le troisième « Boycottage des valeurs ethniques par le colonialisme »
Ces trois documents relatent les problèmes politiques actuels vécus sur une grande majorité du continent africain dont la cause première est attribuée essentiellement aux multiples différences ethniques. Ils présentent également les changements cruciaux que la Côte d'Ivoire ou d'autres pays africains doivent inévitablement apporter à leur constitution afin de se donner une véritable identité, et ce bien sûr, avant la tenue de prochaines élections.
Les pistes de solutions énoncées dans ces documents ouvriront un véritable dialogue qui permettra ainsi à la Côte d’Ivoire de s’engager dans la voie de la démocratie. L'égalité ainsi que la compréhension interethnique contribueront grandement à enrayer la discrimination et la violence excessivement présentes en période électorale. De plus, la reconnaissance de la diversité ethnique et du rôle de l’opposition assureraient une véritable garantie de la paix sociale.
Entreprendre ce réaménagement sociopolitique permettrait, lors d’élections, d’évincer toute forme de violence ou de désordre social souvent engendré par la frustration advenant la victoire d’un parti adverse.
Ces modifications constitutionnelles serviront de bouclier à l’ensemble des citoyens ainsi qu’aux présidents Laurent Gbagbo, Henry Konan Bédié, Allassane Ouattara, Albert mabri toikeusse sans oublier tout autre chef de parti, les protégeant ainsi contre toute forme de menaces, de violences ou de rumeurs.
Selon plusieurs spécialistes, le déclenchement rapide d’élections ivoiriennes sans concrétiser ces changements, serait catastrophique. Nous deviendrons malheureusement tous témoins et complices de tristes lendemains d’élections.
Pour garantir le succès d’élections futures, tout parti politique doit être muni d’une garantie constitutionnelle comparable à d’autres pays qui ont adopté le multiculturalisme tels que l’Afrique du Sud, l’Australie, le Canada, l’Angleterre, et l’Inde. Un engagement concret de tous les partis politiques dans cette démarche constituerait un facteur capital afin d’accéder à une véritable stabilité.
J’aimerais partager avec vous dans le respect d’une saine démocratie, les solutions que nous pouvons apporter à la résolution de cette crise afin que la paix et la stabilité sociale s’incrustent à tout jamais dans notre pays.
Lancy Bakayoko
PS : INSTRUCTION pour apporter vos solutions ou vos commentaires : Cliquez sur Commentaire à la fin de chaque document, ensuite écrivez vos commentaires dans Enregistrer un commentaire. Dans Vérification des mots Entrez les caractères qui apparaissent dans l’image. Allez dans Choisir une Identité puis choisissez Nom/URL, écrivez votre nom dans Nom, laissez vide URL et ensuite appuyez sur PUBLIER COMMENTAIRE
(Voici les liens des articles publiés dans le journal Fraternité Matin)
http://www.fratmat.info/1,,,1_fgfd10,,1.php?,__=eb,,0-0&el=Yer5W0&bv=X17XG1AT65
http://www.fratmat.info/1,,,1_fgfd10,,1.php?,__=eb,,0-0&el=KUMXLX&bv=X17XG1AT65
Depuis maintenant plus de dix ans, le peuple ivoirien est victime d’interminables violences, subissant de profondes souffrances associées à une crise sociopolitique qui ne cesse de s’envenimer. En tant qu’Ivoirien, je me sens directement interpellé par cette situation inquiétante. Malgré tous les efforts pour mettre fin à cette crise au cours des dernières années, l’apport de solutions envisageant un consensus semble pourtant dormir dans le néant. Nous n’arrivons tout simplement pas à remédier politiquement à ce conflit.
Pourtant, tous les éléments fondamentaux et essentiels à la réalisation d’un véritable changement vers la démocratie y sont réunis : un gouvernement de transition regroupant tous les partis politiques, une Assemblée nationale représentative sur le plan ethnique ainsi que des départements administrés par des élus.
Je considère qu’une opportunité unique pour ce jeune pays se présente pour qu’il puisse enfin accéder à une démocratie et établir une véritable justice apportant un ensemble de lois communes qui reflétera les valeurs respectives de chaque groupe ethnique de la Côte d’Ivoire.
Afin de contribuer activement à l’avancement de la démocratie en Côte d’Ivoire et également en Afrique, permettez-moi de vous présenter trois documents qui ont paru dans le journal « Fraternité Matin » de même qu’expédiés à tous les chefs des différents partis politiques ivoiriens. Le premier s’intitule « Multiculturalisme et stabilité politique » le deuxième un manifeste « Pour une Côte d’Ivoire unie » et le troisième « Boycottage des valeurs ethniques par le colonialisme »
Ces trois documents relatent les problèmes politiques actuels vécus sur une grande majorité du continent africain dont la cause première est attribuée essentiellement aux multiples différences ethniques. Ils présentent également les changements cruciaux que la Côte d'Ivoire ou d'autres pays africains doivent inévitablement apporter à leur constitution afin de se donner une véritable identité, et ce bien sûr, avant la tenue de prochaines élections.
Les pistes de solutions énoncées dans ces documents ouvriront un véritable dialogue qui permettra ainsi à la Côte d’Ivoire de s’engager dans la voie de la démocratie. L'égalité ainsi que la compréhension interethnique contribueront grandement à enrayer la discrimination et la violence excessivement présentes en période électorale. De plus, la reconnaissance de la diversité ethnique et du rôle de l’opposition assureraient une véritable garantie de la paix sociale.
Entreprendre ce réaménagement sociopolitique permettrait, lors d’élections, d’évincer toute forme de violence ou de désordre social souvent engendré par la frustration advenant la victoire d’un parti adverse.
Ces modifications constitutionnelles serviront de bouclier à l’ensemble des citoyens ainsi qu’aux présidents Laurent Gbagbo, Henry Konan Bédié, Allassane Ouattara, Albert mabri toikeusse sans oublier tout autre chef de parti, les protégeant ainsi contre toute forme de menaces, de violences ou de rumeurs.
Selon plusieurs spécialistes, le déclenchement rapide d’élections ivoiriennes sans concrétiser ces changements, serait catastrophique. Nous deviendrons malheureusement tous témoins et complices de tristes lendemains d’élections.
Pour garantir le succès d’élections futures, tout parti politique doit être muni d’une garantie constitutionnelle comparable à d’autres pays qui ont adopté le multiculturalisme tels que l’Afrique du Sud, l’Australie, le Canada, l’Angleterre, et l’Inde. Un engagement concret de tous les partis politiques dans cette démarche constituerait un facteur capital afin d’accéder à une véritable stabilité.
J’aimerais partager avec vous dans le respect d’une saine démocratie, les solutions que nous pouvons apporter à la résolution de cette crise afin que la paix et la stabilité sociale s’incrustent à tout jamais dans notre pays.
Lancy Bakayoko
PS : INSTRUCTION pour apporter vos solutions ou vos commentaires : Cliquez sur Commentaire à la fin de chaque document, ensuite écrivez vos commentaires dans Enregistrer un commentaire. Dans Vérification des mots Entrez les caractères qui apparaissent dans l’image. Allez dans Choisir une Identité puis choisissez Nom/URL, écrivez votre nom dans Nom, laissez vide URL et ensuite appuyez sur PUBLIER COMMENTAIRE
(Voici les liens des articles publiés dans le journal Fraternité Matin)
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vendredi 19 mars 2010
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