(Article publié dans le journal Fraternité Matin du 05 avril 2008)
Dans son fondement, le multiculturalisme résulte de la coexistence pacifique de plusieurs cultures dans un même pays. Il implique la cohabitation harmonieuse de différentes ethnies et l'égalité de tous devant la loi et les institutions. Il permet à tous les individus de conserver leur propre identité culturelle et d'être fiers de leur origine tout en éprouvant néanmoins un sentiment d'appartenance nationale.
L'acceptation de ce concept engendre un sentiment de sécurité et de confiance en soi qui amène chaque ethnie à s'ouvrir plus facilement aux autres cultures. Cette ouverture permet une meilleure compréhension mutuelle et une plus grande harmonie interethnique qui en retour, favorisent une diminution des tensions et une réduction de la violence.
L’élimination des haines interethniques et la disparition de toutes les formes de discrimination envers les minorités constituent non seulement un facteur important de stabilisation politique et de paix sociale mais permettent également la mise en place des conditions favorables à un développement économique à long terme.
Cependant, cette réalité oblige à reconnaître que dans la constitution des pays africains, la pluralité linguistique et culturelle du pays n’a, dans bien des cas, pas été reconnue. On ne s’est pas vraiment interrogé pour savoir si elle représentait réellement les us et coutumes de toutes les ethnies composant la population des pays africains et si elle garantissait qu’aucun groupe ethnique ne pourrait un jour exercer une domination culturelle ou matérielle sur les autres groupes !
À l’époque de l’indépendance, les divisions administratives établies en départements, villes et villages correspondaient généralement à des groupes homogènes sur le plan ethnique ou religieux et on a préféré préserver des institutions locales basées sur ces critères ethniques. La majorité de la population ne savait d’ailleurs ni lire ni écrire et ne possédait pas cette connaissance de la langue française qui lui aurait permis de comprendre la constitution qui lui était proposée.
Certains craignaient également, compte tenu des différences culturelles et ethniques, qu’une cohabitation forcée des différents groupes au sein des villes, de l’administration gouvernementale et dans les institutions publiques ne suscite des tensions et engendre des conflits incessants par manque de lois, des politiques et des programmes.
L’expérience montre en effet que, lorsque des différents surgissent, chacun a tendance à se rapprocher de son ethnie, afin de garantir sa sécurité. Par conséquence rares sont les élections qui ne dégénèrent pas en tensions ethniques, entraînant ainsi des violences effroyables et engendrant même parfois des génocides.
Toutefois, avec le temps, et en observant la situation dans d’autres pays ayant opté pour le multiculturalisme, tels que l’Inde, les États Unis, le Canada ou l’Afrique du sud, on constate que les différences culturelles y apparaissent non pas comme une source de division mais plutôt comme un facteur d’enrichissement. Les citoyens et les citoyennes sont appelés à partager des valeurs communes, à relever des défis qui dépassent leur simple intérêt local et à bâtir un avenir permettant à l’ensemble des membres de la société de s’épanouir.
À la lumière de ces observations, nous pensons que les gouvernements des pays africains auront intérêt à adopter une politique de multiculturalisme qui viserait à favoriser la reconnaissance et l'estime réciproque des divers groupes culturels qui cohabitent au sein des sociétés africaines et à soutenir la promotion et le développement de toutes ces cultures. Les pays cités en exemple plus haut ont tous adopté des lois, des politiques sur le multiculturalisme dans leur constitution.
Cette démarche impliquera évidemment la mise en place d’une représentativité équitable de tous les groupes ethniques au sein du gouvernement et de l’administration publique et afin d’officialiser et d’institutionnaliser cet engagement envers le multiculturalisme, le gouvernement devra, au niveau national, implanter :
Une Charte des droits et libertés
Une Loi sur le multiculturalisme
Une Loi sur les droits de la personne
Une Loi sur l'équité en matière d'emploi
Une Loi sur l'équité salariale
Cependant, garantir l’égalité des chances dans une société diversifiée requiert plus que des mesures constitutionnelles et législatives. Le gouvernement devra en effet mettre sur pied des politiques et des programmes qui mobiliseront les communautés afin de stimuler le dialogue et aider les citoyens et les citoyennes à surmonter les obstacles qui les empêchent de participer pleinement à la société.
Au cœur de cette société multiculturelle, la représentativité des différents groupes ethniques au sein des divers partis politiques deviendra un élément stratégique et devra être un article important de la constitution de chacun des partis. Plusieurs groupes ethniques devront se rassembler au sein d’un parti politique et adopter un programme électoral commun. Les électeurs devront cesser de se limiter à voter pour le parti politique dont le chef représente leur ethnie car ce comportement électoral perpétuera les clivages ethniques et la déstabilisation du pays.
L'avenir des pays en Afrique repose essentiellement sur la capacité des politiciens à rassembler des gens de diverses cultures désireux d’édifier une société de paix où l'identité et le patrimoine culturel de chacun seront respectés et valorisés.
Le respect des droits individuels constitue la première condition à remplir pour toute société aspirant à un système politique dans lequel le processus politique et les recours juridiques permettront de résoudre les questions litigieuses à l’aide de moyens légaux et constitutionnels.
Tous devront donc être égaux devant la loi. Ils auront droit aux mêmes chances, peu importe leur ethnie et leur origine. Les lois, les politiques et les institutions reconnaîtront la diversité ethnique et culturelle. Les lois, les politiques et les programmes gouvernementaux assureront à tous les hommes et à toutes les femmes une pleine liberté de conscience et de pensée. La Constitution et la Charte des droits et libertés garantiront ces droits et cette liberté.
Dans cette même ligne de pensée, je souhaite que les pays d’Afrique noir accèdent également à la plénitude de leur souveraineté « totale » ainsi qu’à la « maturité politique », qu'ils deviennent ce qu’ils n’ont JAMAIS cessé d'être dans le cœur et dans l'esprit de la population, une Nation, un Carrefour de rencontre de sa diversité ethnique où des hommes et des femmes de TOUTE ORIGINE s’unissent pour partager un même pays et ce dans la paix, la justice et le respect de leurs DIFFÉRENCES.
Lancy Bakayoko
Mesdames, Messieurs
Cette plateforme vise essentiellement à échanger des solutions entourant la crise sociopolitique ivoirienne. L’apport de vos commentaires sans critique vindicative viendra en aide à notre pays afin d’envisager toute solution potentielle à la résolution définitive de cette crise. Affichons donc un esprit objectif ainsi qu’une attitude empreinte d’ouverture afin de mener définitivement ce pays vers le chemin d’une véritable démocratie. Les idées de chacun et chacune d’entre nous restent un atout majeur afin que tous ensemble nous puissions trouver des solutions tangibles.
Depuis maintenant plus de dix ans, le peuple ivoirien est victime d’interminables violences, subissant de profondes souffrances associées à une crise sociopolitique qui ne cesse de s’envenimer. En tant qu’Ivoirien, je me sens directement interpellé par cette situation inquiétante. Malgré tous les efforts pour mettre fin à cette crise au cours des dernières années, l’apport de solutions envisageant un consensus semble pourtant dormir dans le néant. Nous n’arrivons tout simplement pas à remédier politiquement à ce conflit.
Pourtant, tous les éléments fondamentaux et essentiels à la réalisation d’un véritable changement vers la démocratie y sont réunis : un gouvernement de transition regroupant tous les partis politiques, une Assemblée nationale représentative sur le plan ethnique ainsi que des départements administrés par des élus.
Je considère qu’une opportunité unique pour ce jeune pays se présente pour qu’il puisse enfin accéder à une démocratie et établir une véritable justice apportant un ensemble de lois communes qui reflétera les valeurs respectives de chaque groupe ethnique de la Côte d’Ivoire.
Afin de contribuer activement à l’avancement de la démocratie en Côte d’Ivoire et également en Afrique, permettez-moi de vous présenter trois documents qui ont paru dans le journal « Fraternité Matin » de même qu’expédiés à tous les chefs des différents partis politiques ivoiriens. Le premier s’intitule « Multiculturalisme et stabilité politique » le deuxième un manifeste « Pour une Côte d’Ivoire unie » et le troisième « Boycottage des valeurs ethniques par le colonialisme »
Ces trois documents relatent les problèmes politiques actuels vécus sur une grande majorité du continent africain dont la cause première est attribuée essentiellement aux multiples différences ethniques. Ils présentent également les changements cruciaux que la Côte d'Ivoire ou d'autres pays africains doivent inévitablement apporter à leur constitution afin de se donner une véritable identité, et ce bien sûr, avant la tenue de prochaines élections.
Les pistes de solutions énoncées dans ces documents ouvriront un véritable dialogue qui permettra ainsi à la Côte d’Ivoire de s’engager dans la voie de la démocratie. L'égalité ainsi que la compréhension interethnique contribueront grandement à enrayer la discrimination et la violence excessivement présentes en période électorale. De plus, la reconnaissance de la diversité ethnique et du rôle de l’opposition assureraient une véritable garantie de la paix sociale.
Entreprendre ce réaménagement sociopolitique permettrait, lors d’élections, d’évincer toute forme de violence ou de désordre social souvent engendré par la frustration advenant la victoire d’un parti adverse.
Ces modifications constitutionnelles serviront de bouclier à l’ensemble des citoyens ainsi qu’aux présidents Laurent Gbagbo, Henry Konan Bédié, Allassane Ouattara, Albert mabri toikeusse sans oublier tout autre chef de parti, les protégeant ainsi contre toute forme de menaces, de violences ou de rumeurs.
Selon plusieurs spécialistes, le déclenchement rapide d’élections ivoiriennes sans concrétiser ces changements, serait catastrophique. Nous deviendrons malheureusement tous témoins et complices de tristes lendemains d’élections.
Pour garantir le succès d’élections futures, tout parti politique doit être muni d’une garantie constitutionnelle comparable à d’autres pays qui ont adopté le multiculturalisme tels que l’Afrique du Sud, l’Australie, le Canada, l’Angleterre, et l’Inde. Un engagement concret de tous les partis politiques dans cette démarche constituerait un facteur capital afin d’accéder à une véritable stabilité.
J’aimerais partager avec vous dans le respect d’une saine démocratie, les solutions que nous pouvons apporter à la résolution de cette crise afin que la paix et la stabilité sociale s’incrustent à tout jamais dans notre pays.
Lancy Bakayoko
PS : INSTRUCTION pour apporter vos solutions ou vos commentaires : Cliquez sur Commentaire à la fin de chaque document, ensuite écrivez vos commentaires dans Enregistrer un commentaire. Dans Vérification des mots Entrez les caractères qui apparaissent dans l’image. Allez dans Choisir une Identité puis choisissez Nom/URL, écrivez votre nom dans Nom, laissez vide URL et ensuite appuyez sur PUBLIER COMMENTAIRE
(Voici les liens des articles publiés dans le journal Fraternité Matin)
http://www.fratmat.info/1,,,1_fgfd10,,1.php?,__=eb,,0-0&el=Yer5W0&bv=X17XG1AT65
http://www.fratmat.info/1,,,1_fgfd10,,1.php?,__=eb,,0-0&el=KUMXLX&bv=X17XG1AT65
Depuis maintenant plus de dix ans, le peuple ivoirien est victime d’interminables violences, subissant de profondes souffrances associées à une crise sociopolitique qui ne cesse de s’envenimer. En tant qu’Ivoirien, je me sens directement interpellé par cette situation inquiétante. Malgré tous les efforts pour mettre fin à cette crise au cours des dernières années, l’apport de solutions envisageant un consensus semble pourtant dormir dans le néant. Nous n’arrivons tout simplement pas à remédier politiquement à ce conflit.
Pourtant, tous les éléments fondamentaux et essentiels à la réalisation d’un véritable changement vers la démocratie y sont réunis : un gouvernement de transition regroupant tous les partis politiques, une Assemblée nationale représentative sur le plan ethnique ainsi que des départements administrés par des élus.
Je considère qu’une opportunité unique pour ce jeune pays se présente pour qu’il puisse enfin accéder à une démocratie et établir une véritable justice apportant un ensemble de lois communes qui reflétera les valeurs respectives de chaque groupe ethnique de la Côte d’Ivoire.
Afin de contribuer activement à l’avancement de la démocratie en Côte d’Ivoire et également en Afrique, permettez-moi de vous présenter trois documents qui ont paru dans le journal « Fraternité Matin » de même qu’expédiés à tous les chefs des différents partis politiques ivoiriens. Le premier s’intitule « Multiculturalisme et stabilité politique » le deuxième un manifeste « Pour une Côte d’Ivoire unie » et le troisième « Boycottage des valeurs ethniques par le colonialisme »
Ces trois documents relatent les problèmes politiques actuels vécus sur une grande majorité du continent africain dont la cause première est attribuée essentiellement aux multiples différences ethniques. Ils présentent également les changements cruciaux que la Côte d'Ivoire ou d'autres pays africains doivent inévitablement apporter à leur constitution afin de se donner une véritable identité, et ce bien sûr, avant la tenue de prochaines élections.
Les pistes de solutions énoncées dans ces documents ouvriront un véritable dialogue qui permettra ainsi à la Côte d’Ivoire de s’engager dans la voie de la démocratie. L'égalité ainsi que la compréhension interethnique contribueront grandement à enrayer la discrimination et la violence excessivement présentes en période électorale. De plus, la reconnaissance de la diversité ethnique et du rôle de l’opposition assureraient une véritable garantie de la paix sociale.
Entreprendre ce réaménagement sociopolitique permettrait, lors d’élections, d’évincer toute forme de violence ou de désordre social souvent engendré par la frustration advenant la victoire d’un parti adverse.
Ces modifications constitutionnelles serviront de bouclier à l’ensemble des citoyens ainsi qu’aux présidents Laurent Gbagbo, Henry Konan Bédié, Allassane Ouattara, Albert mabri toikeusse sans oublier tout autre chef de parti, les protégeant ainsi contre toute forme de menaces, de violences ou de rumeurs.
Selon plusieurs spécialistes, le déclenchement rapide d’élections ivoiriennes sans concrétiser ces changements, serait catastrophique. Nous deviendrons malheureusement tous témoins et complices de tristes lendemains d’élections.
Pour garantir le succès d’élections futures, tout parti politique doit être muni d’une garantie constitutionnelle comparable à d’autres pays qui ont adopté le multiculturalisme tels que l’Afrique du Sud, l’Australie, le Canada, l’Angleterre, et l’Inde. Un engagement concret de tous les partis politiques dans cette démarche constituerait un facteur capital afin d’accéder à une véritable stabilité.
J’aimerais partager avec vous dans le respect d’une saine démocratie, les solutions que nous pouvons apporter à la résolution de cette crise afin que la paix et la stabilité sociale s’incrustent à tout jamais dans notre pays.
Lancy Bakayoko
PS : INSTRUCTION pour apporter vos solutions ou vos commentaires : Cliquez sur Commentaire à la fin de chaque document, ensuite écrivez vos commentaires dans Enregistrer un commentaire. Dans Vérification des mots Entrez les caractères qui apparaissent dans l’image. Allez dans Choisir une Identité puis choisissez Nom/URL, écrivez votre nom dans Nom, laissez vide URL et ensuite appuyez sur PUBLIER COMMENTAIRE
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lundi 1 décembre 2008
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13 commentaires:
Monsieur Bakayoko,
Pour l'intérêt de tous, je pense comme vous; qu'il est urgent d'implanter:
Une Charte des droits et libertés
Une Loi sur le multiculturalisme
Une Loi sur les droits de la personne
Une Loi sur l'équité en matière d'emploi
Une Loi sur l'équité salariale
Une loi sur l'opposition officielle
Comme vous le dites les politiciens devraient rassembler les gens de diverses ethnies afin qu'ils soient entendus, respectés et valorisés.
Tout est possible...
Daniel Boa.
Monsieur,
Il est juste de constater que la reconnaissance de l’ensemble des différentes ethnies dans une nouvelle constitution est une des solutions les plus nobles puisqu’elles représentent nos différences et les véritables valeurs ivoiriennes.
Encore merci
Mouky Anouma
Monsieur,
Pour que tout pays existe, en tant qu’entité forte et soutenable, il se doit d’accepter et surtout de reconnaître les différences individuelles qui le composent. Ce que vous appeler multiculturalisme.
Tous et chacun d’entre nous venons de différents ‘background’ culturels, avons tous des vécus différents, ce qui fait qu’en tant qu’individu nous acceptons notre voisin. Il est primordial qu’une cohabitation – acceptable et harmonieuse – soit établie là ou elle n’a su encore s’implanter. Il faut donc éduquer le peuple et ses dirigeants!
Étrangement, ces mêmes différences qui forment la base de toute société démocratique sont les mêmes différences qui nous assemblent et nous donnent un sentiment d'appartenance nationale.
Il serait temps que les dirigeants africains enlèvent leurs oeillères et acceptent et comprennent que ces différences sont là pour rester et qu’ils mettent en place les changements nécessaires pour adresser les besoins des peuples qu’ils gouvernent notamment :
-Une Charte des droits et libertés
-Une Loi sur le multiculturalisme
-Une Loi sur les droits de la personne
-Une Loi sur l'équité en matière d'emploi
-Une Loi sur l'équité salariale
Comme nous le savons tous ces cinq éléments ont fait leur preuves dans bien de pays du monde et ne peuvent qu’améliorer la situation socio-politique en afrique.
Il ne suffit que de les adapter a ses besoins et de les mettre en pratique. Ça prendra du temps mais nous n'avons tous....
Madeleine N'zie
Monsieur,
La Cote d'Ivoire a besoin d'un homme comme vous qui apporte des solutions pour permettre l'hamonie des differentes ethnies et l'egalite de tous.
Bon succes dans votre entreprise...
Bonjour,
J'endosse votre lecture concernant les effets délétères du manque de reconnaissance de la diversité culturelle en Côte d'Ivoire comme dans beaucoup de pays africains. J'ai été témoin à maintes reprises des graves conséquences engendrées par les querelles interethniques voire même par la guerre civile: perte de vie, dégradation du tissu social, déchirement entre les membres d'une même communauté et parfois même d'une même famille, famine, déplacement de population etc.
Toutes situations perpétuant l'instabilité politique, sociale et économique dont l'Afrique n'a pas besoin. Plutôt que d'accroître les inégalités entre les diverses ethnies, il est impératif de promouvoir la richesse même de chacune de ces cultures en renforçant leurs valeurs propres. Je crois comme vous qu'il s'agit d'un passage obligé pour transgresser la crise identitaire actuelle. L'instauration d'une véritable démocratie passe par la valorisation de l'action citoyenne indépendamment de son origine ethnique.
Il faut en effet que chacun et chacune puisse se reconnaître dans un système renouvelé soutenu par une volonté réelle des leaders politiques de travailler à la reconstruction en passant par la paix sociale, la solidarité entre les peuples et la protection contre l'impérialisme des étrangers sur les affaires intérieures.
Mo ka
Bonjour,
J'endosse votre lecture concernant les effets délétères du manque de reconnaissance de la diversité culturelle en Côte d'Ivoire comme dans beaucoup de pays africains. J'ai été témoin à maintes reprises des graves conséquences engendrées par les querelles interethniques voire même par la guerre civile: perte de vie, dégradation du tissu social, déchirement entre les membres d'une même communauté et parfois même d'une même famille, famine, déplacement de population etc.
Toutes situations perpétuant l'instabilité politique, sociale et économique dont l'Afrique n'a pas besoin. Plutôt que d'accroître les inégalités entre les diverses ethnies, il est impératif de promouvoir la richesse même de chacune de ces cultures en renforçant leurs valeurs propres. Je crois comme vous qu'il s'agit d'un passage obligé pour transgresser la crise identitaire actuelle. L'instauration d'une véritable démocratie passe par la valorisation de l'action citoyenne indépendamment de son origine ethnique.
Il faut en effet que chacun et chacune puisse se reconnaître dans un système renouvelé soutenu par une volonté réelle des leaders politiques de travailler à la reconstruction en passant par la paix sociale, la solidarité entre les peuples et la protection contre l'impérialisme des étrangers sur les affaires intérieures.
Mo ka
Très bien dit, brother! Churchill a dit en son temps et je paraphrase “la démocratie est la plus mauvaise forme de gouvernement, a l’exception des autres formes de gouvernement qui on déjà été essayées ». Churchill ne pouvait pas mieux le dire. La réalité est que les pays démocratiques sont les plus prospères, elles entretiennent des meilleurs relations et vont moins de guerres. Le chemin a suivre pas les pays africains en générale et la Cote d’Ivoire en particulier pour un développement durable est d’embrasser les valeurs démocratiques universelles tout en tenant compte de nos valeurs locales. Suivre ce chemin n’est pas faciles pour beaucoup de raisons ; le faible tau d’alphabétisation de la majorité de notre peuple, l’attachement inconditionnelle a nos valeurs ethniques, la peur pour le changement de mentalité, le confort dans le statuquo, etc. Nos devons tous a quelque niveau qu’on soit aide le pays a empreinte ce chemin démocratique et surtout aider a l’application de ces valeurs démocratiques. Le frère Bakayoko a créer pas ce blog, un véhicule pour qu’on circule tous et ensemble sur ce chemin…nous devons continuer a apporter l’essence pour ce véhicule.
Très bien dit, brother! Churchill a dit en son temps et je paraphrase “la démocratie est la plus mauvaise forme de gouvernement, a l’exception des autres formes de gouvernement qui on déjà été essayées ». Churchill ne pouvait pas mieux le dire. La réalité est que les pays démocratiques sont les plus prospères, elles entretiennent des meilleurs relations et font moins de guerres. Le chemin a suivre pas les pays africains en générale et la Cote d’Ivoire en particulier pour un développement durable est d’embrasser les valeurs démocratiques universelles tout en tenant compte de nos valeurs locales. Suivre ce chemin n’est pas faciles pour beaucoup de raisons ; le faible tau d’alphabétisation de la majorité de notre peuple, l’attachement inconditionnelle a nos valeurs ethniques, la peur pour le changement de mentalité, le confort dans le statuquo, etc. Nous devons tous aider notre pays à empreinter ce chemin démocratique et surtout aider a l’application de ces valeurs démocratiques. Monsieur Bakayoko a créer ce blog comme un véhicule pour qu’on circule librement tous ensemble sur ce chemin qui nous conduira vers la liberté … a nous de mettre de l’essence dans ce véhicule afin qu’il puisse nous conduire vers la paix sociale.
Je vous remercie de nous donner la chance de commenter sur votre projet de constitution et de valorisation des ethnies.
Cela fait maintenant plusieurs années que la population ivoirienne agonise, et que les politiciens signent des accords ou entente d’ordre politique et non constitutionnel, de Marcoussis, Ghana, Afrique du Sud, Ouagadougou et le prochain pays sera connu bientôt en s’engagent à ne pas faire la guerre ! Pendant ce temps le pays est en train de tomber en ruine, à cause de ses incapables.
Comment se fait-il,
§ que des individus diplômés de grandes écoles ne peuvent pas ramener la stabilité dans leur pays ?
§ que des individus intelligents et expérimentés vivent à répétition les mêmes crises et ne veulent pas aller vers les vrais changements pour atteindre la paix ?
§ que des individus de la même race s’haïssent jusqu'à se tuer ?
§ que des individus qui ne savent pas gérer les affaires de l’État et les crises, nous gouvernent ?
§ Que dans ce pays il n’y a plus de projets constructions et du développement économique ?
§ que le gouvernement assiste volontairement à l’écroulement de ses institutions et de ses infrastructures : les bâtiments, les hôpitaux, les écoles, les routes, le ramassage des déchets, la santé publique etc.
Permettez moi de donner un conseil à nos dirigeants; la roue tourne surtout en politique, il est préférable de faire de son mieux et partir, que de mal faire et rester, sinon le châtiment est sévère. L’histoire nous l’a démontré à travers le monde. Un jour viendra ou tous ceux qui ont commis des crimes économiques et des actes criminels contre le peuple seront traduits devant la justice quelle que soit l’année à laquelle ils ont commis ces crimes.
Je vous remercie
Constant Yapo
Salut Lancy, ca fait plus de 20 ans qu'on ne sait plus vu. Je salut ton initiative...
Peut-on imaginer une election presidentielle transparante suivie d'une passation civilisee en Cote D'Ivoire? Les evenements de ces 10 dernieres annees montrent qu'ils faudra quelque chose de drastique pour "imposer" une election presidentielle transparante suivie d'une passation civilisee en Cote D'Ivoire. C'est seulement apres cette election qu'un etat de droit pourra voir le jour en Cote D'Ivoire. Avant cela, nous pouvons nous permetter de speculer et c'est toujours enrichissant.
Je salut ton initiative...
Peut-on imaginer une election presidentielle transparante suivie d'une passation civilisee en Cote D'Ivoire? Les evenements de ces 10 dernieres annees montrent qu'ils faudra quelque chose de drastique pour "imposer" une election presidentielle transparante suivie d'une passation civilisee en Cote D'Ivoire. C'est seulement apres cette election qu'un etat de droit pourra voir le jour en Cote D'Ivoire. Avant cela, nous pouvons nous permetter de speculer et c'est toujours enrichissant.
Yves
j'ai lu l'essentiel du message, je souhaiterais pour ma part que nous retournions visité la constitution laisser pas feue le président Felix houphouet boigny, nous trouverons certainement les causes de la dechirures sociale en Côte d'Ivoire.
Il est important de signaler que nous some une diversité d'ethnies sur le sol ivoire et en cela nous devons reconnaitre nos coutumes sur la base de l'harmonie.
En toute franchise, le monde semble triste pour ceux qui ont les yeux fermes, par ailleurs il est assez grands temps que le peuple de la COTE D'IVOIRE ouvre les yeux.
Aujourd'hui, le peuple survit dans la detresse, desolation et angoisse, merci bien pour la comprehension
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